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indienne dansant pendant le holi festival

Sois un arc-en-ciel d’émotions pour vivre sereinement

Au cours de ces dernières semaines,  ma vie a été riche émotionnellement. J’ai voyagé au travers de joies inattendues mais aussi de peines.

A certains moments, je ne savais plus quels mots employés pour extérioriser mes émotions. Je n’arrivais plus à les exprimer et je tournais alors en rond. Je ressentais le besoin de me protéger, de m’écouter. Je désirais être dans mon cocon pour être pleinement moi.

J’ai donc cherché dans mon quotidien comment je pouvais me fabriquer ce super cocon “made in & for Manon”.  J’avais besoin de m’enraciner pour être droite dans mes moments professionnels et personnels, être bien avec moi et l’autre. Et là, les idées-solutions sont apparues …

Les couleurs sont venues à moi, comme un arc-en-ciel

J’ai porté des vêtements rouges, verts, bleu indigo, roses afin d’être en phase avec l’énergie que j’émanais.

Je me suis visualisée dans des bulles roses, vertes, bleues pour apaiser, ressentir et accepter mes émotions.

J’ai rééquilibré grâce aux sérums orange – j’ai envie, jaune – je rayonne, vert-j’aime selon mes besoins dans le moment présent pour doper ou calmer mon dynamisme.

Bref, j’ai employé le maximum des objets colorés qui m’entouraient pour me créer mon cocon sur-mesure. Depuis, j’avance instant à après instant en douceur et avec bienveillance.

Je remercie la Vie d’avoir mis sur mon chemin toutes ces petites choses qui font de ma vie un arc-en-ciel.

 

Si vous ne connaissez pas les significations des couleurs, je vous invite à lire le conte de Jacques Salomé juste en dessous.

 

arc-en-ciel au-dessus d'une colline verte

 

Connaissez-vous ce conte ?

” Il était une fois une jeune fille qui n’osait jamais dire ses émotions. A personne, et surtout, surtout pas à ceux qu’elle aimait !
Bien sûr, il n’est pas toujours facile de dire ses émotions car quelquefois cela déborde. Il y a alors des pleurs, des sanglots ou des rires, des fous rires, des sueurs, du chaud et du froid, bref, plein de choses qui se bousculent dans le corps.

Il y a aussi les réactions de l’entourage… qu’elle imaginait :
–          Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi, qu’est-ce qu’ils vont dire… ?

Et puis, pour oser parler de ses émotions, il faut déjà les connaître. Vous les connaissez, vous, vos émotions ? Essayez déjà de m’en dire trois pour voir…

Bon, la question n’est pas là, puisque je raconte l’histoire de la jeune fille qui ne savait pas dire ses émotions.

Un jour qu’elle rêvait éveillée dans son lit, en regardant le ciel, à imaginer les bonheurs qu’elle pourrait avoir dans sa vie, elle vit au-dessus d’elle un magnifique arc-en-ciel.
Mais ce qu’il y avait d’étonnant dans cet arc-en-ciel, c’est qu’il possédait une huitième couleur, la couleur noire. C’est très rare un arc-en-ciel avec huit couleurs. Et soudain, elle comprit. Elle comprit tout, elle sut comme cela le nom des émotions qu’elle avait en elle. Grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel, elle devina que chaque couleur représentait une ou plusieurs émotions. Chaque couleur devenait un mouvement de son cœur, une directive de ses énergies, un élan des sentiments, une vibration du ventre, ou du dos, un scintillement des yeux…

Elle devinât tout d’un seul coup.

Le rouge, par exemple, le rouge était la couleur de la passion, du baiser.
L’orange, celle de l’abandon, de l’offrande, du don de soi.
Le jaune, celle de la lumière, du jaillissement, du plaisir. Oui se laisser emporter, confiante, faible comme un sourire de printemps.
Et le vert ? Le vert c’était la couleur du ventre, du mouvement de la vie en elle. De tout ce qu’elle sentait vrai, véritable en elle !
Le bleu couleur de la tendresse, des caresses sans fin, de la douceur et aussi de l’espoir.
Le violet, lui était une couleur plus inquiétante, fermée, sourde. Il y a de la violence dans le violet, de la menace.  C’est important de savoir aussi reconnaître cela en soi.Violence que l’on porte, violence que l’on provoque parfois… violence qui arrive par des chemins imprévisibles.
Le noir. Ah ! Cette couleur noire, là, présente dans l’arc-en-ciel. Couleur de la peur, du diable, du diablotin qu’il y avait parfois en elle.

Et puis la couleur blanche, couleur du désir.DU désir infini, multiple, multiple, qui renaissait en elle, parfois timide, d’autres fois plus direct, plus osant !
Cette couleur là est précieuse, indispensable, sans elle les autres couleurs n’existeraient pas. Le blanc est une couleur lumière, qui capte toutes les autres et leur donne plus d’existence.

A partir de ce jour-là, la jeune fille, ah ! j’ai oublié de vous dire son nom : Yanou, sut parler de ses émotions, car il lui suffisait d’en rechercher la couleur. Elles regardait le ciel, imaginait un arc-en-ciel et cherchait la couleur de l’émotion qui l’habitait.

Bien des années plus tard, elle fut très étonnée d’entendre sa fille lui dire :

–          Tu sais, Maman, je suis un arc-en-ciel d’émotions, je les ai toutes quand je danse. J’adore danser. La danse, c’est le chant des émotions… Des fois j’éclate quand toutes mes couleurs, je veux dire mes émotions, se mettent à vivre ensemble… oh ! là !! oh !là !là ! je vais éclater un jour !

Je ne sais pas si la fille de Yanou éclatera comme elle le craint, ce que je sais, c’est que sa mère avait fait une grande découverte en associant ses émotions aux couleurs de l’arc-en-ciel. “

Extrait de Contes à guérir, Contes à grandir de Jacques Salomé

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